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Attignat :( chef lieu de canton en 2015 ) village rural français, du département de l’Ain et de la région Rhône-Alpes s’étend sur une superficie de 1869 ha dont 226 de bois. Avec une densité de 145 habitants par km², la commune d’Attignat a connu une nette hausse de sa population depuis 1999 (+4% annuels).

Elle compte actuellement 3311habitants (INSEE 2013), appelés les Attignatis.

Située au bord de la Reyssouze, principal cours d’eau qui traverse son territoire, le village d’Attignat se trouve à 6 km au sud-est de Montrevel en Bresse et à 11 km au Nord-Ouest de Bourg-en-Bresse,la plus grande ville aux alentours.

Entourée par les communes de Saint-Martin-le-Châtel, Cras-sur-Reyssouze et Viriat,Attignat fait partie de la Bresse de l’Ain, parfois appelée Bresse savoyarde, en souvenir de la domination par la famille des ducs de Savoie.

La commune d’Attignat bénéficie de la proximité d’un échangeur de l’autoroute A 40, qui vient de Mâcon, avec la route de Bourg en Bresse à Tournus (D 975). Elle fait partie d’un territoire industriel de premier plan, accueillant aujourd’hui plus de dix entreprises de toutes tailles ciblées essentiellement sur la logistique, regroupées sur deux zones industrielles proposant des services de haut-niveau selon l’activité recherchée.

 

Histoire


La Terre d’Attignat

att1Remonter dans l’Histoire d’Attignat n’est pas chose aisée.
On se heurte vite au mur du Temps, au-delà duquel il n’y a plus de documents connus, de
monuments, de souvenirs...
Mais on sait que notre village était déjà existant vers 1100, grâce à certains écrits.

 

 

 

 

 

 

Terre d’Attignat

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Paroisse sous le vocable de Saint Loup à cette époque, le prieuré d’Attignat avait un ou plusieurs
religieux permanents, entourés d’habitants qui le faisait vivre.
C’est Frédéric Barberousse, empereur du Saint Empire, qui accorda, en 1184, à l’abbaye de
Saint-Claude, le prieuré d’Attignat. En 1290, Pierre de Chayna, damoiseau, posséda
le fief d’Attignat, jusqu’en 1307. Nommé chevalier, il avait pouvoir de justice sur les biens
et les habitants.

Vers 1350, cette terre arriva à Anthelme de Montferrand, chevalier, dont les descendants en jouirent jusqu’au milieu du XVIe siècle. Elle passa, par suite de mariage, à la famille de Rovorée.
Joseph de Rovorée acquit du roi la haute justice en 1644. Vers 1704, la seigneurie d’Attignat fut achetée par Claude-Antoine Jarcelat, écuyer, qui la légua, le 6 septembre 1718, à Antoine Cortois Humbert.
Elle passa ensuite à Louis-Alexandre du Port de Montplaisant, qui la vendit, en 1739, à Claude Ruffier, trésorier de France, lequel la légua, par testament, à Jean Despiney, seigneur de Laye, et à Jean-Philibert Pesson, seigneur de Bacot. Ces derniers la vendirent, en 1766, à Claudine Dutreuil, veuve de Claude Ruffier,qui en jouissait en 1789.

 

VACAGNOLE, hameau d’Attignat.
Vers 1644, la justice haute, moyenne et basse de ce hameau fut aliénée, par le roi, en faveur de Guillaume-Joseph de Rovorée, seigneur d’Attignat, qui en reprit le fief et fournit le dénombrement les 6 mars et 17 novembre de l’année suivante.

 

CRANGEAT, hameau d’Attignat. Crangeac.

att3  Seigneurie en toute justice avec château, Oger de Crangeat,vivant en 1300, reçut inféodation, au mois de mai 1306, d’Amé IV, comte de Savoie, de la justice moyenne et basse de cette terre, qui resta dans sa famille jusqu’à Pierre
de Crangeat dont hérita Agnès, sa soeur, femme de Guillaume Bochard, chevalier (1443).
Elle advint depuis à la maison de Rossillon. François de Rossillon la vendit, le 43 novembre 1520, à Gilbert de Varax, seigneur de la Berruyère.
En 1602, elle était possédée en partie par Pierre d’Arlos, seigneur de la Servette.
Quelques années après, elle arriva à Claude de Bussy, chevalier, baron de Brion, dont le fils Joachim-Antide l’aliéna, le 3 novembre 1623, à Jean-Claude Charbonnier, qui en acquit la haute justice du roi, le 20 septembre 1644, et transmit Crangeat à ses descendants, qui en jouissaient encore, en 1789, en titre de marquisat.
V.Guichenon, Bresse, p. 48.—J. Baux,Nobil.Bresse, p. 53.

 

JALAMONDE, hameau d’Attignat.
Le fief de JALAMONDE appartint tout d’abord à une famille de Châtillon, seigneurs de Chastillon, des Dombes et de Montrevel. On en trouve les premières traces en 1420, lors d’un partage : un enfant puîné de la famille obtient le fief. Donc, elle devait exister bien auparavant. Ainsi, un certain Ponce de Châtillon, fit hommage à Amé de Savoie seigneur de Bâgé en 1272.
V.Guichenon, Bresse, p. 62.—J. Baux,Nobil.Bresse, p. 443.

 

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